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Les irresponsables

En 48 heures, Georges-Louis Bouchez a demandé aux syndicats de reporter leur manifestation, puis annoncé vouloir leur faire payer la casse. Nous prenons au mot son « la responsabilité, ce n’est pas que pour les autres » : l’offre de dialogue, les élèves « manipulés » et la facture aux syndicats, confrontés aux faits et aux portefeuilles que détient le MR.

Deux hommes en costume assis à une table lors d'une réunion publique : l'un rit, l'autre parle au micro en tendant le bras. Titre : Les irresponsables

« La responsabilité, ce n’est pas que pour les autres. » La phrase est de Georges-Louis Bouchez. Il l’a prononcée vendredi 9 octobre, après les heurts survenus en marge de la manifestation nationale, en accusant les syndicats d’« irresponsabilité ». La veille, le président du MR en appelait déjà « à la responsabilité des syndicats » pour qu’ils reportent leur manifestation.

Nous le prenons au mot.

Il faut d’abord lui donner ce qui lui revient. La casse de ces derniers jours est réelle, et elle est grave. À Liège, la police a procédé à plus de 100 arrestations en 6 jours, des agents ont été blessés, des vitrines brisées. À Hannut, un engin pyrotechnique est tombé dans la cour d’une école fondamentale et a blessé plusieurs enfants. Vendredi à Bruxelles, la police a saisi des cocktails Molotov et des bus de la Stib ont été endommagés près de la gare du Midi. Le président du MR avait annoncé des violences pour le 9 et il y en a eu. Quand il déclare qu’« il n’est pas question de pouvoir s’en prendre aux biens et encore moins aux personnes », nous signons des deux mains. Mercredi, en appelant à manifester, nous demandions la même chose : venir, et venir sans violence.

C’est ce qu’a fait l’écrasante majorité. Entre 30.000 personnes selon la police et 50.000 selon la FGTB ont marché de la gare Centrale à la gare du Midi, dans le calme d’après la RTBF. Les groupes violents, eux, attendaient déjà au Mont des Arts vers 10 heures, masqués et vêtus de noir, avant que le cortège ne s’ébranle. La police les évalue à plus d’un millier de personnes au total. Peu après 14 heures, en annonçant la fin de la manifestation, elle a précisé que des troubles se poursuivaient dans certains secteurs, « sans aucun lien avec les revendications ni avec le déroulement du rassemblement de ce jour ». Nous y reviendrons.

Pièces à l’appui : les chiffres de la semaine

  • Bruxelles, 9 octobre : 30.000 manifestants selon la police, 50.000 selon la FGTB. (RTBF)
  • Groupes violents le même jour : plus d’un millier de personnes au total, constitués dès la matinée, selon la police. (RTBF)
  • Plus de 100 arrestations selon le bourgmestre Philippe Close, dont 80 administratives confirmées par la police. Le parquet a ordonné 21 mises à disposition, dont 17 concernent des mineurs. (La Libre, L’Avenir)
  • Liège, du 1er au 6 octobre : 107 arrestations, dont 80 administratives et 27 judiciaires. (La Libre, chiffres de la police locale)
  • Hannut, 5 octobre : 9, 12 ou 15 enfants blessés selon les bilans successifs. (RTBF, Belga)
  • Budget fédéral : 10 milliards d’euros à trouver d’ici 2029. Le front commun syndical a déposé pour 21 milliards de mesures alternatives. (L’Avenir)
  • Minerval du supérieur : jusqu’à 1.194 euros, contre 835 euros à l’université jusqu’ici. Le gouvernement de la Fédération estime que 58 % des étudiants paieront ce montant. (RTBF)
  • Abonnement TEC des 18-24 ans : 12 euros par an jusqu’au 31 janvier 2027, puis 180 ou 384 euros selon la formule. (RTBF)
  • Proposition de loi du MR sur la personnalité juridique des syndicats : déposée fin janvier 2025 (La Libre). Avis défavorable de l’Institut fédéral des droits humains : 18 avril 2025 (IFDH).

Jeudi 8 octobre, Georges-Louis Bouchez propose de « remplacer cette journée du 9 octobre par des rencontres avec l’ensemble des syndicats de ce pays », pour parler des budgets. L’idée paraît raisonnable. Elle souffre d’un défaut de fabrication, puisque celui qui invite n’a pas la clé de la salle. « Monsieur Bouchez, tout président de parti qu’il soit, n’est pas membre du gouvernement », a répondu sur RTL Selena Carbonero Fernandez, secrétaire générale de la FGTB. Elle a ajouté : « L’invitation à négocier, ça fait un moment qu’on l’attend, elle n’est toujours pas venue. »

On peut trouver la réplique commode, et penser que les syndicats auraient dû le prendre au mot, eux aussi. Seulement, la table dont parle le président du MR a déjà été dressée, pas plus tard qu’au printemps. En mai, le Groupe des Dix, où syndicats et patrons siègent ensemble, a défendu devant le gouvernement une alternative commune à l’indexation plafonnée des salaires. Le 15 mai, il a écrit pour demander le report du vote. Bart De Wever a jugé, en invoquant les analyses du Bureau du Plan et de l’ONSS, que ce n’était « pas une alternative valable ». Le ministre de l’Emploi, David Clarinval, MR, y a vu un « exercice de ‘cherry picking’ ». Dans la nuit du 21 au 22 mai, la majorité a rejeté en commission les amendements de l’opposition qui reprenaient cette proposition.

Pieter Timmermans, qui parle pour la Fédération des entreprises de Belgique, n’a rien d’un allié des syndicats. Dans L’Avenir du 9 octobre, il explique que les patrons ont « le sentiment d’être entendus » par ce gouvernement et que les partenaires sociaux « n’ont plus été capables de s’entendre ». De l’épisode de mai, il dit ceci : « Notre proposition était pourtant meilleure, les chiffres le prouvent. » Georges-Louis Bouchez, lui, proposait à l’époque de voter d’abord et de corriger ensuite : « Ce n’est pas parce qu’on vote un texte qu’on ne peut pas le corriger dans les semaines qui suivent. »

Venons-en au matin du 9 octobre. Dès 8 h 30, Marie-Hélène Ska, secrétaire générale de la CSC, se trouvait devant le siège du MR, avenue de la Toison d’Or. Son syndicat avait demandé aux 5 partis de la majorité fédérale de recevoir une délégation. D’après le communiqué de la CSC, le CD&V, Vooruit et Les Engagés l’ont fait le jour même. Chez les nationalistes flamands, « la porte de la N-VA est malheureusement restée close, malgré trois tentatives de contact ». Au MR, la délégation n’a pas été reçue non plus ce vendredi, et le syndicat précise que Georges-Louis Bouchez « a toutefois proposé à la délégation de le rencontrer lundi après-midi ».

Rendons-lui cette justice que son offre de la veille supposait le report de la manifestation, et qu’elle a été maintenue. Il n’empêche que, le jour qu’il voulait consacrer aux rencontres, 3 de ses partenaires de majorité ont reçu des syndicalistes pendant que lui fixait rendez-vous après le week-end.

Avec les élèves, le ton est monté plus vite encore. Dès les 1er et 2 octobre, quand le mouvement démarre à Liège, le président du MR rend son verdict sur X, nous le relevions le 5 octobre : « Il n’y a aucune revendication réelle derrière tout cela. Juste une volonté de casse et une instrumentalisation de la jeunesse. » Quelques jours plus tard, sur Facebook : « Envoyez votre facture à Raoul ! » Raoul, c’est Raoul Hedebouw, le président du PTB. Les dégradations seraient « le fruit de la manipulation et de l’instrumentalisation du PTB et de la gauche en général, à eux de payer les frais ! »

En déplacement à Liège, le ministre de l’Intérieur Bernard Quintin désigne à son tour « une responsabilité des parents, des écoles, mais aussi du mouvement antifa ». La RTBF le cite : « On a des éléments très clairs qui indiquent que des antifas infiltrent ces manifestations d’élèves. » La ministre de l’Éducation Valérie Glatigny, MR elle aussi, avait écrit sur X dès les premiers jours : « Je regrette une instrumentalisation de nos élèves ».

Une partie de cette inquiétude repose sur quelque chose, et il faut le dire aussi. Une enquête de la RTBF publiée cette semaine montre que des adultes venus pour casser se sont greffés sur le mouvement liégeois. Un adolescent y décrit un homme : « Il jetait des trucs dans le feu, il incitait à casser. » Un autre raconte : « Ils nous donnent des mortiers pour tirer sur les fenêtres. » Le chef de corps de la police de Liège, Jean-Marc Demelenne, constate que « des figures connues qui interviennent systématiquement dans d’autres manifestations sont également reconnues ».

La même enquête n’établit pourtant aucun lien entre ces adultes et une organisation, quelle qu’elle soit. L’homme n’est pas identifié, pas plus que ceux qui distribuent des mortiers. Le même Jean-Marc Demelenne prévient : « Il est trop tôt pour faire un profil type. » Quant aux « éléments très clairs » du ministre, ils n’ont pas été rendus publics à ce jour. Nous ne savons pas qui sont ces adultes. Le ministre de l’Intérieur dit disposer d’éléments, et il ne les a pas montrés.

Que reste-t-il contre le PTB ? Des autocollants. La DH a vu ceux de RedFox, son organisation de jeunesse, circuler parmi les élèves. La RTBF décrit des militants d’extrême gauche, selon ses termes, qui distribuent dans les cortèges des tracts sur les droits des manifestants, de l’eau et du sérum physiologique, sans appeler à la violence. Expliquer à des adolescents quels sont leurs droits face à la police et leur tendre de quoi se rincer les yeux, c’est le travail ordinaire d’une organisation de jeunesse. Les partis en ont tous une, à commencer par le MR et ses Jeunes MR. « On les dénonce et c’est totalement contre-productif », dit d’ailleurs des violences Manon Vidal, la responsable de RedFox, dans La DH.

Disons-le nettement. Affirmer qu’un parti d’opposition, quel qu’il soit, pousse des mineurs à casser et à se mettre en danger est une accusation grave. La porter sans preuve, quand on préside un parti de gouvernement ou qu’on dirige le ministère de l’Intérieur, puis réclamer que ce parti paie les dégâts, nous le condamnons. Entre un autocollant et un mortier, il y a toute la distance qui sépare l’engagement politique d’un délit. Si le ministre a de quoi la franchir, c’est à la justice qu’il doit le remettre.

Pendant qu’on cherche qui tire les ficelles, on parle moins de ce que demandent les élèves. Leurs demandes sont pourtant précises. Depuis la rentrée, leurs profs du secondaire supérieur donnent 22 périodes de cours par semaine au lieu de 20. Le minerval qui les attend dans le supérieur grimpe jusqu’à 1.194 euros. En Wallonie, l’abonnement de bus à 12 euros par an des 18-24 ans disparaît le 1er février 2027. Amélie Lamarche, administratrice du Comité des élèves francophones, ajoute ceci : « Dans des classes de 32, voire de 35 personnes, tout le monde n’a pas forcément de place pour s’asseoir. »

Valérie Glatigny a reçu ces élèves, et c’est à mettre à son crédit. Mercredi 7 octobre, des délégués du Comité ont passé près de 2 heures avec elle, à leur demande. Ils en sont repartis avec la proposition d’un espace de dialogue dans chaque école, et sans la moindre modification des économies. Sur les 2 périodes supplémentaires, Noa Snauwaert, du Comité, constate qu’« on n’est pas près d’avoir une solution sur ces points-là malheureusement ». Diana Nikolic, cheffe de groupe MR au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, a été plus brève à propos du minerval : « Pour le MR, il n’y a pas de marche arrière possible. »

Voilà des jeunes qui ont un comité, des délégués, une liste de demandes chiffrées et 2 heures d’entretien avec une ministre. Pour un mouvement sans « aucune revendication réelle », c’est beaucoup. Solayman Laqdim, le délégué général aux droits de l’enfant, l’a rappelé dans L’Avenir : « Le droit de manifester, ce n’est ni une faveur ni un privilège. »

Arrive la facture. Vendredi, après les heurts, Georges-Louis Bouchez dit des syndicats qu’« ils ont donc une responsabilité dans ces actes ». Il annonce, dans les termes rapportés par la RTBF, que son parti avancera « sans plus attendre » au Parlement « pour responsabiliser financièrement les organisations syndicales ». Il a son modèle : « les clubs de football sont responsables de leurs supporters ».

La comparaison boite. Un club vend ses billets et contrôle ses entrées. Une manifestation occupe la voie publique, où chacun entre sans rien demander à personne, et où le maintien de l’ordre revient aux bourgmestres et à la police. Vendredi, des centaines de jeunes masqués attendaient au Mont des Arts avant même le départ, et un syndicat n’a aucun pouvoir de chasser quiconque d’une place publique. Des troubles qui ont continué après la dispersion, la police écrit elle-même qu’ils étaient « sans aucun lien avec les revendications ni avec le déroulement du rassemblement de ce jour ». Le président du MR veut pourtant présenter l’addition aux organisateurs.

Quant au « sans plus attendre », il a de la bouteille. Fin janvier 2025, le MR déposait à la Chambre une proposition de loi donnant aux syndicats la personnalité juridique, afin de « les responsabiliser quant à leurs actions au regard du droit civil et du droit pénal ». Le 18 avril 2025, l’Institut fédéral des droits humains rendait un avis défavorable. Il y relevait que « les syndicats pourraient être tenus responsables des dégâts provoqués lors de manifestations », ce qu’il jugeait dissuasif. Le MR n’a pas dit vendredi quelle forme juridique il donnerait cette fois à cette responsabilité. L’idée, elle, patientait depuis 20 mois, et les heurts de vendredi lui ont rendu une actualité. En une semaine, cela fait 2 factures, l’une envoyée à un parti d’opposition et l’autre aux syndicats.

Bernard Quintin a réagi vendredi, lui aussi. Le ministre a promis une réponse « à la hauteur des dégâts causés » et écrit : « Les seuls et uniques coupables de violence sont ces casseurs et leurs soutiens. » De ceux qui critiquent les forces de l’ordre, il dit qu’« ils se trompent de cible ». Des policiers ont été blessés à Liège, et la zone de Bruxelles rapporte que ses services ont été « à plusieurs reprises bombardés de projectiles ». Personne ne devrait partir travailler en risquant un pavé. Mais ce même vendredi, l’agence Belga a filmé l’interpellation sans ménagement d’un enfant d’une dizaine d’années, pendant que des passants criaient : « Lâchez-le, il a dix ans. » Sur la vidéo, un policier donne une justification qu’on n’entend pas, rapporte La Libre. Samedi, à notre connaissance, aucune explication officielle n’avait été donnée. Écrire ce jour-là que ceux qui critiquent la police se trompent de cible, c’est refermer une question qui venait de s’ouvrir.

Le MR ne gouverne pas seul, et la fermeté n’est pas son monopole. C’est un Premier ministre N-VA qui a écarté la proposition du Groupe des Dix, et son parti n’a pas ouvert sa porte à la CSC. Le minerval et l’abonnement TEC relèvent de ministres Engagés. À Liège, c’est un bourgmestre socialiste, Willy Demeyer, qui a interdit jusqu’au 16 octobre, sauf exceptions, les rassemblements de plus de 3 personnes.

Mais le MR siège à la fois au gouvernement fédéral, en Wallonie, à la Fédération Wallonie-Bruxelles et, depuis février, à la tête du gouvernement bruxellois. L’Emploi, donc la concertation sociale, l’Intérieur et l’Éducation sont entre les mains de ses ministres, et sa cheffe de groupe assume la hausse du minerval sans retour possible. Dans cette position, il est difficile de raconter la période comme une tempête venue d’ailleurs, dont les auteurs seraient un parti d’opposition, des antifas, des syndicats, des parents et des écoles.

Est irresponsable, au sens premier du mot, celui qui n’a pas à répondre de ses actes. Depuis 10 jours, le MR répond surtout de ceux des autres.

Lundi 12 octobre, les services publics sont en grève, et Georges-Louis Bouchez a proposé à la CSC de la recevoir dans l’après-midi. Mardi 13, Bart De Wever est attendu à la Chambre pour sa déclaration de politique générale. La FGTB dispose d’un mandat de grève générale pour la semaine du 23 novembre si ses lignes rouges sont franchies.

Sources :

  1. 21News, « Qui casse doit payer » : le MR veut responsabiliser les syndicats, 09/10/2026
  2. RTBF, Quintin promet une « réponse à la hauteur des dégâts », Bouchez veut faire payer les syndicats, 09/10/2026
  3. RTBF, direct de la manifestation nationale (participation, bilan de la police), 09/10/2026
  4. L’Avenir, Bouchez demande de reporter la manifestation (vidéo), 08/10/2026
  5. 21News, « Ne jouons pas avec le feu », 08/10/2026
  6. Business AM, Bouchez demande aux syndicats de reporter, 08/10/2026
  7. L’Avenir, Et si la violence était… politique ? (communiqué de la police, Timmermans), 09/10/2026
  8. La Libre, « Personne ne nous fera taire » (Selena Carbonero Fernandez sur RTL), 09/10/2026
  9. La Libre, Le Groupe des 10 défend sa proposition devant le gouvernement, 11/05/2026
  10. La Libre, Syndicats et patronat demandent de ne pas voter la loi-programme, 16/05/2026
  11. La Libre, La majorité rejette la proposition des partenaires sociaux, 22/05/2026
  12. CSC, communiqué du 09/10/2026
  13. La Libre (Belga), La CSC mobilisée devant les sièges des cinq partis de la majorité, 09/10/2026
  14. L’Avenir, Les syndicats à nouveau dans la rue (10 milliards, 21 milliards), 07/10/2026
  15. La DH, tweets de Bouchez et de Glatigny, 01/10/2026
  16. L’Avenir, Bouchez demande d’envoyer la facture au PTB, 07/10/2026
  17. La DH, RedFox et les incidents en marge des manifestations d’élèves (abonnés), 08/10/2026
  18. RTBF, Que pensent les organisations de jeunesse des différents partis ?, 09/10/2026
  19. 21News, Bernard Quintin pointe les antifas, 08/10/2026
  20. RTBF, enquête sur les adultes infiltrés dans les manifestations d’élèves à Liège
  21. L’Avenir, Comité des élèves francophones (Amélie Lamarche), 07/10/2026
  22. RTBF, Glatigny propose un espace de dialogue dans chaque école, 08/10/2026
  23. RTBF, Minerval : le MR ne fera pas marche arrière
  24. RTBF, Abonnement Letec, minerval : que disent les chiffres
  25. RTBF, Letec : fin des abonnements à 12 euros
  26. L’Avenir, Solayman Laqdim, 08/10/2026
  27. La Libre, Le MR dépose une proposition de loi sur la personnalité juridique des syndicats, 30/01/2025
  28. Institut fédéral des droits humains, avis sur la personnalité juridique des syndicats, 18/04/2025
  29. La DH, « Lâchez-le, il a dix ans », 09/10/2026
  30. La Libre, Une arrestation en marge de la manifestation nationale fait polémique, 09/10/2026
  31. L’Avenir, L’interpellation musclée d’un enfant fait polémique, 09/10/2026
  32. La Libre, Liège : 107 arrestations depuis le 1er octobre, 07/10/2026
  33. RTBF, Hannut : un adolescent privé de liberté
  34. L’Avenir (Belga), Le parquet a ordonné 21 mises à disposition, 10/10/2026
  35. La Libre, direct du 09/10/2026 (bilan des arrestations)
  36. L’Avenir, Liège : rassemblements de plus de 3 personnes interdits, 07/10/2026
  37. L’Avenir, Boris Dilliès nommé ministre-président bruxellois, 14/02/2026
  38. VRT NWS, FGTB et CSC manifesteront le 9 octobre (mandat de grève générale), 08/09/2026
  39. Still Pissing, 9 octobre : « maintenir le cap », jusqu’où ?, 07/10/2026
  40. Still Pissing, Ils réclamaient des profs, on leur a envoyé des fourgons, 05/10/2026

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